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Une visite à ma Salope

Par MagiDom.

Je sors du métro au milieu d’une foule de Parisiens pressés; chacun a en tête à ses activités, alors que moi, je vais tout bonnement rejoindre ma chienne. Je passe le porche puis sonne à l’interphone. Elle m’ouvre, je monte l’ascenseur et découvre une porte ouverte. Mes battements de cœur s’accélèrent : quel spectacle vais-je contempler derrière cette porte?
J’entre et referme la porte à clé derrière moi.

Il entre, je frémis, je mouille. N’ai-je rien oublié de ses consignes ?

Je progresse dans le couloir et découvre ma putain à 4 pattes sur le sol, nue avec bas et porte-jarretelles, talons hauts aux pieds (elle qui marchait à plat il y a 15 jours à peine) cuisses ouvertes, un collier au cou, masque sur les yeux, une laisse qui retombe entre ses fesses et une cravache présentée entre ses paumes. Sa chatte est ruisselante de mouille, un appel au viol immédiat. Je prends les cheveux de ma pute et trempe son visage dans sa gamelle remplie d’eau. Elle lape plusieurs gorgées : la lutte pour ne pas jouir et contenir la mouille sur ses cuisses l’ont totalement assoiffée… Ma queue est déjà dure, l’envie de baiser ma salope me parcourt l’esprit, mais il y a encore tellement à faire.

Partagée entre plaisir et honte, je me sens autre. (Enfin moi-même ?)

Je lui ordonne de me rejoindre afin de baiser mes pieds ; lorsqu’elle se redresse enfin, je peux contempler les mentions “salope” et “chienne” soigneusement notées au marqueur sur ses seins. Je l’orne de pinces aux lèvres et aux tétons avant de la promener en laisse et la fouiller outrageusement ; la honte vient empourprer le visage de cette putain. Comment une si belle intellectuelle peut-elle à cet instant être ainsi dépravée? Quelques gifles lui rappellent sa condition de possédée… qu’elle adore.

J’adore ma condition de possédée et j’adore ses gifles, il a raison.
Si j’osais, je demanderais « encore », jusqu’aux larmes.

Je suis fier de ma chienne qui a obéi toute la semaine passant de l’abstinence la plus totale, durant plusieurs jours, à l’humiliation de se branler ou pisser dans la rue pour le plaisir de son maître.
Je dois quand même la punir ; une chienne demande les punitions que son maître lui octroie et l’en remercie. Et Clo est une grosse femelle demandeuse…
Elle commence à compter. Elle répétera 5 fois l’aveu : « je suis une catin », « je suis une chienne », « je suis une femelle », « je suis une pute », « je suis une salope » ; son dos et ses cuisses prennent couleur ; je l’attache aux montants du lit ; ma queue est folle à la vue de cette chatte et de ses fesses rougies qui se mettent à onduler tout seuls. La flagellation s’accélère, la chienne demandant les coups, les appelant, me remerciant... J’alterne le martinet, la badine, les gifles, le baisemain, la fouille de son vagin.

Je suis littéralement hors de moi, arrachée à la banalité, je ne suis plus qu’une boule de feu et de désir. Oui ! baiser la main de mon tourmenteur, de mon « Saigneur », comme il dit.

La chienne vibre, supplie, remercie, appelle ma queue, demande « encore ». Un mot la délivrerait de sa souffrance, mais en putain courageuse, elle ne le prononcera pas…

Non, non, pas de mot de passe ! il sera fier de moi, il me verra dépasser mes limites, il bandera et jouira encore plus !

Une bougie à la cire brûlante permet de faire une pose dans la flagellation; de belles traces blanches recouvrent alors les stries rouges.

La cire blanche comme du foutre. Brûlure et désir, encore...

Retournée et attachée en croix sur le dos, la punition reprend. Lorsque les marques deviennent prononcées, je soulage ma putain et lui offrant mes couilles à lécher… Elle se met alors à réclamer mon foutre, cette crème qui viendrait se mêler à son bandeau, à ses larmes et à sa propre mouille…
Je continue longtemps à faire rougir son pubis fraîchement épilé (grâce au talent de C, qu’elle en soit remerciée!) et son gros ventre impudique, puis je me vide dans sa bouche… ma putain devenant alors totalement indécente…

…et totalement folle : je lèche, je vibre, des soubresauts agitent tout mon corps, je tête en gémissant, je bois, je bois la crème de mon MagiDom.

Nous prenons alors un repas bien mérité… avant que les cuisses trempées de ma putain et son clitoris réclamant d’être branlé ne nécessitent encore de la punir.
Que le SM qui transforme le plaisir de la femme en féerie… nous offre encore de si longs moments !

Que votre talent magique s’attache encore longtemps à châtier votre Salope... pour notre plus grand plaisir !

 

 

 

 

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