Masomania

Des chuchotements. Quelques cris. Paroles en liberté d'un plaisir libertin

Histoires vraies

• Rubriques

Accueil

De fraîche date

Galeries

Histoires vécues

L'Enchanteur

Cogitations

Lettres

Femmes fontaine

Livres

Paroles de femmes

Paroles d'hommes

• Liens ou attaches ?


Encordées


SensationSM

Rue Bricabrac
Fesse Rouge
Vassilia
Meli Melo
Naybuleuse
Fantasmagor... Isa

 

 

 

 

 

 

 

 

Livrée à un autre

C’est le jour J.
Je voudrais qu’il soit fier de moi et qu’il supporte joyeusement de me voir « possédée » par un autre. Pour que ça dure un peu, il faudrait ménager une pose, peut-être. Pourvu que le courant passe entre le « Monsieur » et moi ! Si je le trouve antipathique, ça va être dur…

Le soir
Je repense à notre séance, mon maître, Monsieur et moi. Les pointes de mes mamelles et le bas du dos me brûlent encore. Le monsieur n’a pas la même attitude que mon maître. Il parle beaucoup plus, plus durement, il frappe plus fort. Il a cependant, lui aussi, une attention très fine à ce que je ressens. Et mon maître était tellement présent que je savais à chaque instant où il se trouvait, même quand il se taisait. Il lui a dit qu’il m’avait fait pleurer « de plaisir » a-t-il ajouté, ce qui est un raccourci pour dire que m’amener à pleurer me donne du plaisir.
J’ai adoré lécher la gamelle jusqu’à la dernière goutte, sans la toucher avec les mains, en la déplaçant avec ma tête et mes coups de langue… Humiliation : cela faisait vraiment le même bruit que la gamelle de mes chiens… Et ils étaient deux à me voir chienne et servile à ce point.
J’ai adoré que mon maître redouble les injonctions de Monsieur : ça me donnait l’impulsion et le courage d’obéir. Mon obsession était qu’il soit fier de moi.
Et quand il me touchait ! Sa main sur mes fesses… Ses doits agrippant mes tétons tandis que Monsieur fouettait ma chatte. Ma tête dans son entrejambe…
Quand Monsieur me posait une question, je prenais un temps avant de répondre : je voulais être absolument sincère. Mon maître l’a-t-il senti ?
J’ai adoré les mains de Monsieur passant sur les traces de ses lanières comme pour les effacer. J’ai dit merci à chaque fois. C’était doublement bon : ça calmait un peu la douleur et ça me préparait à d’autres coups.
Quand Monsieur m’a menacée d’ajouter des poids sur mes tétons jusqu’à ce que la pince tombe, ça m’a d’abord paru impossible. Et puis un verrou a sauté (encore un !) et j’ai attendu, espéré, voulu qu’elle tombe, cette pince. J’ai senti que ma détermination provoquait un certain étonnement chez Monsieur…
J’ai adoré flairer l’entrecuisse de mon maître, lécher ses mains, comme une chienne, en pensant que j’en étais une : à ce moment-là, ils ont dit ensemble « c’est vraiment une chienne ! » Nous pensions tous la même chose en même temps. Je n’avais jamais léché les chaussures d’un Dom. Quel bonheur de le faire pour la première fois pour lui devant un autre, la langue bien tirée et bien humide ! J’aurais voulu sucer ses couilles encore, pendant que Monsieur me brûlait à la cire ou me défonçait avec le gode.
J’ai bien cru faire pisser ma fontaine. En tout cas, j’ai perdu la tête, je sanglotais à moitié, tandis que Bruno le magicien me caressait la tête comme celle d’un bon toutou. J’ai tout lâché, j’ai joui dans mon vagin (ce qui est toujours étrange pour moi). Et je l’ai avoué : « vous m’avez fait jouir, Monsieur… »

D’abord, je n’avais pas aimé du tout le ton professoral que Monsieur prenait pour m’enseigner des banalités. Puis je me suis détendue en pensant que ce n’était pas pour lui que je me pliais au jeu, mais pour mon Dom à moi.
Je me demande s’il lui avait vraiment dit que je supportais mal ma condition ou si c’était encore une question perverse de Monsieur pour m’amener à réagir. Je n’ai rien dit parce que j’ai pensé que peut-être que oui, je n’étais pas assez endurante à son goût…
J’ai eu à cœur de leur prouver le contraire, ce qui était probablement le but visé. Quand il m’a frappée juste au-dessus des fesses, sur le bas des reins, il a dit : « ça fait mal, hein ? » Oui, ça fait mal. Ce qui est bon, c’est de sentir l’excitation de celui qui pose la question et de sentir encore la brûlure de la cravache deux jours plus tard.

Mon Maître m’a livrée à un autre. Jamais je n’avais eu à ce point la sensation de me livrer à lui.
Sa présence.
Dans la sévérité, quand il répétait les ordres de Monsieur.
Dans le soutien, quand il me touchait.

Ma perception de sa présence
Le sentir, même quand il se taisait.
Penser à son regard.
Vouloir de toutes mes forces qu’il soit fier et excité.
Avoir envie de l’étonner.
Monter encore d’un cran l’intensité de ma possession. Vouloir qu’il le sente lui aussi.

Résultat
Exacerbation du besoin d’exprimer ma gratitude, de me sentir reconnue par lui, de l’entendre dire ce qu’il ressent.

 

 

 

 

• Articles

Histoires vécues

L'adverbe
Bougies et martinet
Domination à distance
Entravée
Gémissements
Gueule du loup
Humiliation
Jour des 53 coups
Livrée à un autre
Mon Prince
Le mot de passe
Offrir sa chienne
Le Premier venu
Retouvailles
Sanglots
Soumise à deux hommes
Travail des seins
Tremblements
Un samedi soir

Visite à ma salope

L'Enchanteur

Accueil
Prémices

Galeries
Ah! les beaux bleus!
Bondages et liens
Les belles pinces!

Cogitations

Le dialogue des orgasmes
Éloge de l'infidélité
Finalité
Force de la faiblesse
L'anti-Téfal
Jeu du martinet
L'oeuf et la fontaine
Papillon
Plus jamais jamais

Première rencontre
Supplice absolu

Lettres

Conte
Elle et moi
Jour des femmes
Lettre à Monsieur
Lettre à une Domina
Le Prince à Paris

Paroles de femmes

En son absence
Le levier
L'infidèle
Ses mains
Soumise docile mais pas facile
Supplications

Paroles d'hommes

Difficulté d’être... maître
Maîtr
e, oui… mais

Femmes fontaine

Femmes ont une prostate
L'oeuf et la fontaine

Livres

Éloge de la fessée
Les mots et la chose
Présentation de Sacher Masoch
Tendance SM

 

• Retour à l'accueil

Web Chercheur

Moteur-x