Masomania
Des chuchotements. Quelques cris. Paroles en liberté d'un plaisir libertin
Hisoires vraies
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Le jour des 53 coups Par MagiDom. Il avait tenu à venir le jour J pour bien « marquer le coup ». Je savais que le chiffre de mon grand âge, 53, serait à l’honneur. Il a mis des pinces sur mes lèvres et enfoncé ses doigts dans ma chatte. Gémissements de bonheur. L’heure est venue de fêter son anniversaire en marquant cette esclave de 53 coups aux seins, sur le dos la chatte et le ventre. Clo l’a fêté à sa façon en marquant ses seins et son ventre des mentions « pute », « salope » et « grosse chienne ». Il me fait mettre à genoux et m’enserre le cou d’un collier duquel pendent une chaîne et deux menottes. Les mains relevées dans le dos, je suis à sa merci. D’un coup à l’arrière de la tête, il me fait basculer sur le ventre. Comment exprimer la jouissance extraordinaire de tomber ainsi, sans défense ? Je me branle souvent en y repensant. Quatre objets sont requis : martinet, cravache, fouet, fine badine… Chaque instrument s’appliquera sur une zone. Clo choisit un chiffre… qui correspond à l’objet qui la frappera. Elle est en levrette, donc ce sont ses fesses et son dos qui sont fouettés en premier… Il me demande un chiffre de 1 à 4. Je dis 2 et le martinet s’abat sur mes fesses tandis que je compte jusqu’à 53. Après la première série qui rougit et chauffe ses fesses, je la baise sans préparation, retirant d’un coup les pinces de ses lèvres, pénétrant sa moule trempée et gluante, la tringlant sans ménagement, la queue excitée par les pérégrinations de ma salope. Plus aucun vocabulaire ! Je me contente de gémir et de hoqueter de bonheur sous ses coups de boutoir, immobilisée par sa main qui appuie ma tête sur le lit. Tout en maintenant la tête et les cheveux de cette femelle offerte, je vide mes couilles dans sa chatte chaude et accueillante Quand il a joui, j’étais hors de moi-même, femelle jusqu’au plus profond… Je reprends ensuite les séries sur le dos au fouet, les seins à la cravache, puis le pubis et les cuisses à la badine ; mains dans le dos, sans défense, Clo ne peut que compter… tout en appelant ma queue à venir se poser sur sa bouche. Que c’est long, 53 coups ! Je teste la résistance de la chienne : elle sait qu’elle n’a qu’un mot à dire pour faire cesser ses tourments, mais elle s’applique à remercier son maître entre deux séries. Quand il a attaqué mon dos avec le fouet, je sentais les coups cingler mon omoplate, je ne pouvais que me tortiller et crier. Mon Maître a décidé de finir la série au martinet. J’ai honte de ma faiblesse. La prochaine fois, nous reprendrons la série entière. Je lui introduis un œuf vibrant dans la chatte pour entretenir son excitation. Sur le dos à nouveau, après 53 gouttes de cire sur mes seins mon ventre et mon pubis, il me donne ses couilles à lécher, sucer, gober. Il me traite de gourmande, d’indécente. Je lui demande de libérer mes poignets, mais non. J’ai joui la veille sans autorisation, il faut qu’il me punisse, je l’ai mérité. Je m’assieds sur sa bouche… elle cherche ma queue dans un ultime geste d’offrande, s’applique à faire regonfler ma bite et la suce longuement ; je règle la vibration de l’œuf au maximum. Chienne Clo est entravée, l’œuf vibrant dans la chatte, ma queue dans la bouche, on ne perçoit plus que ses grognements de plaisir et le bruit des vibrations et de sa chatte trempée. Seul l’écartement ou la fermeture de ses cuisses restent à son contrôle. Quelle jouissance de le sentir à nouveau raidir, de l’entendre soupirer… Sa queue fouaille ma bouche, la baise comme un sexe. Je la suce longuement, goulûment, en grognant comme une bête. Après avoir été sucé avec ardeur, je vide ma semence dans la bouche avide de Chienne Clo ! Il jouit, il se vide par paquets dans ma bouche en me disant : « Bon anniversaire, salope !» Ma putain m’appartient, c’est le sentiment magique du SM… et ce qui plaît à ma catin. Oui, c’est magique ! À tel point que je me déclare soumise et heureuse de l’être. Oui, mon Maître, je vous appartiens. Continuez à m’entraver, me punir et me faire jouir. Je suis votre putain suceuse, votre salope gourmande, votre chienne docile, votre soumise ! Elle avouera ensuite avoir eu la sensation d’être une grosse truie offerte à l’avidité de l’homme. novembre 2006
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