Masomania

Des chuchotements. Quelques cris. Paroles en liberté d'un plaisir libertin

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Le Prince à Paris

Lettre du Prince

Ah ! que j’aime ce moment où j’entre chez toi ! Je pose mon sac et ôte mon manteau en te matant, prosternée sur le lit. Je vois la laisse qui pend sur ton dos nu, tes nichons à l’air qui attendent d’être palpés. Je trousse ta robe pour découvrir tes cuisses gainées de noir, ton ventre frémissant et ta vulve ouverte, tremblante, humide d’un jus qui perle depuis les lèvres béantes. Ton cul rond bien cambré, impudent, impertinent, indécent, lubrique.

Je te palpe d’une main possessive. Tu es ma chose, ma pute, ma catin, ma salope, mon esclave. Tes nibars m’appartiennent, tout comme ta chatte et ton fion. Je te doigte le con en te traitant de pouffiasse en rut, de salope dépravée toujours prête à se faire mettre. Je te fouille le trou du cul d’un doigt autoritaire. Tu t’ouvres comme une chienne, tu ondules, tu te cambres. Je t’élargis de deux doigts, puis de trois en t’abreuvant de paroles obscènes qui font te font mouiller comme une vache.

Je me déshabille sans hâte et commence à m’astiquer le manche déjà tendu et raide. je trique comme une bête, comme un bouc, comme un cheval. Je te promets la queue, la bite, le braquemart, le gourdin.

Je pointe mon gland sur ta chatte pour sentir ta rosée brûlante. Je saisis la laisse et tire sans ménagement, comme une monture que je m’apprête à dompter et à dresser. Je te claque le fessier pour t’embraser un peu plus, puis d’une ruade furieuse je t’empale d’un coup sec et profond. Tu râles de plaisir tandis que je te lime et te chevauche, te pistonnant de mon mandrin pour te calibrer la chagatte.

Je me retire pour te claquer encore la croupe, comme une jument qu’on soumet, puis tirant sur la laisse je me place à l’entrée du fion. La brûlure de mon manche qui te perfore la bague te fait crier de bonheur. Je sens ton trou qui m’enserre et me malaxe. J’y plonge mon gourdin noueux pour t’enculer avec une fureur sauvage qui te fait trembler de la tête aux pieds jusqu’à ce que mon foutre vienne gicler entre tes reins en longs jets qui te remplissent totalement.

Oui, ne changeons pas une équipe qui gagne. Bonne bouffe, bonne baise… que demander de plus ?

Ton Enculeur.

février 2006

 

 

 

 

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