Je suis vêtue d’un slip en soie beige, et d’un haut léger, à fines bretelles, dans la même matière et la même couleur
Je suis à genoux, les fesses posées sur les talons de mes pieds nus. Je me penche en avant, en arrondissant le dos, jusqu'à ce que le sommet de ma tête repose sur le sol. Avant même cet instant, mes cheveux dénoués ont balayé le carrelage devant moi. Mes avant-bras reposent sur le sol, de part et d’autre de mes hanches, les paumes tournées vers le ciel, les mains dirigées vers l’arrière.
Une autre supplication
Je suis habillée d’une jupe ample, en laine fine, gris foncé, à la taille bien marquée. Je suis debout sur des escarpins noirs à brides et talons fins. Mes bas de soie dont la couture souligne le gable des mollets sont retenus par un porte-jarretelles blanc. Mon chemisier est juste assez ouvert pour qu’on croie voir la naissance du creux entre les seins. J’ai les mains dans le dos, je me tiens très droite, les épaules dégagées. Seule ma tête est penchée en avant. Mes cheveux ne cachent pas mon visage, j’ai les yeux baissés, la bouche entrouverte.
Une autre supplication
Je suis nue, debout. Une corde part de derrière ma nuque, passe en double entre mes seins, puis entre mes cuisses légèrement écartées. Chaque brin passe entre les petites et les grosses lèvres de mon sexe, puis ils se rejoignent entre les fesses, remontent le long du dos, passent dans la boucle de ma nuque, puis chaque brin revient sous les bras pour se fixer sous les seins.
Mes mains sont attachées ensemble, devant, par un foulard rouge.
Mes ongles des pieds et des mains sont vernis du même rouge
Mes lèvres sont très rouges. Mes yeux soulignés de khôl bleu profond. Mes cheveux sont attachés très serrés, nattés peut-être, il n’y a plus de boucles.
Ma peau est dorée, on ne voit pas de marques de maillot. Une fine cicatrice blanche barre mon dos en travers, mon pubis et mes cuisses sont zébrés de traces rouges presque imperceptibles
Une autre supplication
Elle est vêtue d’une robe d’été orangée, avec de larges bretelles, un peu trop étroite pour elle. Le tissu de coton est usé, si tendu sur sa poitrine qu’on pense qu’il va se déchirer.
Elle se tient sur les genoux, très droite, la tête légèrement rejetée en arrière, la main gauche serrée autour du poignet droit, dans son dos.
Vous faites un pas vers elle, qui vient alors appuyer sa tête contre votre ventre, en la tournant de côté, pour que sa joue soit en contact avec votre chemise. Vous posez vos mains sur ses cheveux. Vous pressez légèrement.
S’il vous plaît, répondez-moi !
Une autre supplication
Je suis vêtue d’un pull en laine pelucheuse, dont l’encolure trop large a glissé sur l’épaule gauche. J’ai le genou droit en terre, et l’autre jambe repliée, à la façon des vassaux dans les images du Moyen Âge. J’ai baissé la tête.
Le pull un peu trop court laisse visibles mes fesses. Mes jambes sont nues et frissonnent dans le matin d’automne. Les verts de la laine, acide eau émeraude véronèse contrastent sur les rouges ors bruns des feuilles qui jonchent le sol.
S’il vous plaît, aimez-moi un peu !
Une autre supplication
On ne voit d’abord d’elle que son cul, tendu, cambré, très blanc entre le porte-jarretelles et les bas noirs. En dehors d’un mince collier de cuir, elle ne porte aucun autre vêtement. Sa poitrine et sa tête reposent presque au sol, sur ses bras repliés, et accentuent encore la cambrure des reins.
Ses genoux très écartés exposent son sexe aux regards.